• Chapeau, poète !

    UN POETE s’ en est allé.

    Tu as refermé LA PORTE derrière toi pour franchir L’ AU-DELA, et aller chercher L’INCONNAISSABLE dans L’ ABIME mais certainement pas L’ OUBLI.

    Depuis ce jour une BRISURE s ‘est produite en nous. Mais chut ! UN  ANGE PASSE et en cet INSTANT SUPREME tu nous envoies L’ OMBRE DIVINE alors des ECLATS DE GRACE nous envahissent pour se transformer
    rapidement en un IMPOSSIBLE ESPOIR.

    Mais rassures-toi tu resteras pour nous COMME UNE IMAGE, JOURS APRES JOUR. Le MESSAGE que tu nous as communiqué demeurera à jamais LE SIGNE DE COEUR.

     Nous sommes conscients que LES RICHES HEURES que tu nous as octroyées c’ était D’ AMOUR POUR NOUS.

    LES PETITS RIENS  de la vie tu as su au fils des SAISONS les minimiser par la TENDRESSE.

    Tu as été notre BONNE ETOILE, ta FINALITE consistait à soustraire nos DEFAUTS.

    Tu étais notre REPERE, ton EQUANIMITE et ta SAPIENCE nous ramenaient à la vraie valeur des choses.

    Quand LE DOUTE s’ installait en nous et que LA PETITE VOIX enfouie au fond de notre coeur, dans des BRUITS IMMOBILES nous soufflait que LA RUMEUR DES AGES n’ est pas INSENSEE, que l’ INAUDIBLE n’ est pas contradictoire avec la SOLITUDE, qu’ à LA FLEUR DE L’ AGE tous les
    FRAGMENTS  d’ une vie doivent être réunis pour  ne pas aller à la DERIVE, même dans la CONJECTURE d’ une possible PRECARITE, alors nous savions que l’ on se devait de surpasser
    cette MAUDITE MARGE pour éviter une DECONVENUE.

    Tes DIMANCHES LATINS ce n’ était pas aux VEPRES que tu les passais à répéter par coeur ces locutions “QUA VADIS, NON POSSUMUS, DIES IRAE”, LAMENTOS”, mais au VAL LOURON, c’ était d’ un AUTRE AGE ! A LA VAUDIEU, QUAND IL FAISAIT BLEU, et LE SABLON, de
    PLEIN CHANT, avec son repère du HUTTIER où tu engageait un BRIN DE CAUSETTE, après ton REVEIL, oh ! Juste un PETIT MOT, pas une RITOURNELLE !

    POUR LE PLAISIR il ne faut pas manquer l’ ELEGIE A THALASSA, “ASINUS ASINUM FRICAT”, cette PRESENCE née d’ un SOURIRE D’ AVRIL pour cette GARDIENNE DU TEMPLE qui t ‘avait fait comprendre qu’ avec ces animaux-là il fallait en supporter d’ AMOUR….. LE POIDS.

    Pour te reposer tu avais d’ autres POSSIBILITES.

    Tu t‘ intéressait à tout ce qui était PHYSIQUEMENT PETIT et dans l’ INCONSTANCE d’ une NUIT
    SERAPHIQUE, comme pour marquer une TREVE DE VEILLE, tout en APOTHEOSE, tu prenais la PETITE MAIN de MIRA CETI et sans ETAT D’ AME tu implorais “HOSANNA DES PAUVRES
    GENS” et à cet instant précis AURELIE’ N SONATE parvenait à tes oreilles pour que les COULEURS VOCALES t ‘envahissent d’ une VAGUE D’ AZUR, comme dans un NAUFRAGE où la
    DUALITE se substitue à une REDEMPTRICE ILLUSION.

    Mais POUCE ! De RAISON D’ AGE ne te fais pas jouer à CHAT PERCHE ni aux JEUX DE MAINS, tu as d’ autres COQUETTERIES.

    Tu préfères les CONJUGAISONS.

    Est-ce une COINCIDENCE si cet ENFANT D’ AFRICAINE, cet INNOCENT s’ appelait  “BRI”, si la VIRGINITE c’ était transformé en NOCES DE SANG ?

    De REMINISCENCE à la réalité ton grand SOUHAIT fut de faire l’ ETAT DES LIEUX pour que le BRIS DE PRINTEMPS se transforme en l’ AMOUR BRAVE.

    AU NOM DU DIABLE ! Ton IMPRESSIONNISME n’ évoluait pas en vase clos, comme dans un ENCERCLEMENT, tes SEQUENCES tu les as marquées par ta nature.

    Non tu n’ étais pas l’ AIEUL !

    Pour nous tu resteras toujours jeune, ton RETRAIT n’est que physique et ta présence restera toujours dans nos coeurs.

    Pour nous tu resteras  tout simplement “papa”.

                                                                                                                       Lenida

    N.B. Tous les mots mentionnés en MAJUSCULES sont des titres de
    poèmes écrits par  notre Papa et avec lesquels jai voulu lui rendre hommage.


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